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Voir et être vu - Les lumières de vélo

Plusieurs possibilité existent. Nous allons donc vous "éclairer"
En dehors des dispositif passifs obligatoires (les catadioptres et réflecteurs [1]), le Code de la Route impose : un vélo doit disposer d’une source lumineuse continue blanche à l’avant et continue rouge à l’arrière (voir schéma sécurité-routière en bas de page)

Type d’éclairage sur le vélo

  • Montage fixe
    C’est le montage le plus fiable. Il nécessite une source de courant. Pour les feux alimentés par une dynamo, un câblage est nécessaire.
  • Montage amovible, ou mixte
    De plus en plus répandu, les éclairages amovibles de par leur simplicité de mise en oeuvre, se retrouvent sur presque tous les vélos. Leur qualité va de bon à inutilisable.
    Soit ils se clipsent, soit le support de la lumière peut rester à demeure sur le vélo, le bloc lumineux pouvant être retiré.
    Il existe même des système se fixant sur le casque du cycliste (sportif !)

Type de source lumineuse

  • Ampoules à filament
    Ce sont les bonnes vielles ampoules à bulbe, rondes. Elles équipent toujours les vieux vélos. leur faisceau est de couleur jaune.
  • Ampoules à filament halogène
    Plus puissantes que les précédentes, elles éclairent blanc. Elles sont néanmoins gourmandes en énergie.
  • Diodes électroluminescentes - LED
    Apparues depuis peu sur le marché de l’éclairage vélo, la dernière génération est vraiment "lumineuse". Si elle éclairent mieux et pour une consommation moindre qu’une ampoule halogène, leur prix reste encore cher.

Source de courant

  • Alimentation par dynamo bouteille
    C’est la bonne vieille dynamo qui frotte sur la roue. Son rendement est faible et dès que les roues sont humides, le galet perd de son efficacité. Les modèles récents disposent de galets d’usure interchangeables.
  • Alimentation par moyeu dynamo
    C’est l’idéal pour qui ne veut pas se soucier de savoir si ça fonctionne ou pas. Si la roue tourne, il y a du courant électrique !
  • Alimentation par batterie ou accus
    C’est la source principale d’énergie des éclairages portatifs et amovibles. Il est recommandé d’utiliser des accus rechargeables (donc réutilisables jusque 1000 fois) plutôt que des piles.
    Cas des Vélos à Assistance Électrique - VAE - C’est la batterie qui sert à l’assistance au roulage qui alimente aussi l’éclairage.

     
    Le principal handicap des feux de vélo alimentés par dynamo, c’est qu’à l’arrêt, ils n’émettent pas de lumière. Les éclairages par accus, batteries ou à piles ne sont pas concernés.
    Les constructeurs d’éclairage ont donc imaginé des blocs équipés d’accumulateurs de courant (un condensateur) pour que les ampoules soient alimentées encore quelques minutes après un arrêt (à un feu ou un stop par exemple).
    Mieux encore, les modèles les plus perfectionnés disposent d’un accéléromètre qui détecte le freinage, et augmente la luminescence du feu rouge arrière lorsqu’on ralenti brusquement (mais la technologie se paie...)

[1] (Catadioptres et réflecteurs : orange dans les roues et les pédales, blanc à l’avant, rouge à l’arrière)